RDV le 8 mars à Toulouse, 11h au départ de Jeanne d’Arc
Solidarités Internationales
Nous luttons contre toutes les formes de domination et affirmons notre solidarité avec les femmes et les populations les plus touchées par des guerres, de régimes autoritaires, violences, exil et crise climatique, de la Palestine à l’Ukraine, de l’Iran à l’Amérique latine, du Rojava à l’Afrique. Les luttes écoféministes défendent les droits des femmes, des personnes sexisées, l’autodétermination des peuples et la protection du vivant, contre l’impérialisme, le productivisme, le colonialisme et le capitalisme.
Pas d’instrumentalisation des luttes féministes par l’extrême droite, pas d’extrême-droite dans la rue, pas une voix pour l’extrême droite.
Nous refusons toute instrumentalisation des luttes par l’extrême droite et dénonçons son racisme, sa misogynie et sa violence. Nous exigeons la régularisation des sans-papiers et un front antifasciste et féministe lors des municipales de 2026.
De l’argent, il y en a !
Alors que des milliards vont à l’armement, les associations manquent de moyens. Nous demandons la hausse des salaires, la revalorisation des minima sociaux, des logements sociaux et un financement pérenne des associations.
Du travail, un temps de travail, des retraites et des salaires pour vivre et pas survivre
Les femmes subissent précarité professionnelle et retraites faibles : nous défendons l’égalité salariale, la revalorisation des métiers féminisés, la semaine de 32h, des emplois stables et la retraite à 60 ans.
Pour un réel partage du travail domestique !
Les femmes assument une part largement majoritaire du travail domestique comme l’aidance familiale. Invisibilisé, dévalorisé, il est loin d’être une question privée. Les tâches qui en découlent font pleinement partie de l’activité économique.
Cette inégalité nourrit les inégalités professionnelles, salariales et patrimoniales .
Pour plus d’égalité et de justice, plus de services publics !
Nous défendons des services publics forts et accessibles à toutes et tous : santé, éducation, logement, petite enfance, accompagnement du grand âge. Leur
démantèlement accroît les inégalités et pèse d’abord sur les femmes, principales travailleuses et usagères de ces services.
Notre corps nous appartient !
Nous exigeons l’accès effectif à l’IVG partout, l’ouverture de la PMA pour toustes, une transition libre et gratuite pour les personnes trans, la fin des mutilations et
traitements non consentis, et l’égalité réelle des droits pour les personnes LGBTQIA+ et en situation de handicap.
Stop aux violences sexistes et sexuelles. Éduquer à l’égalité du plus jeune âge à l’université, un enjeu majeur !
Nous refusons l’impunité face aux violences sexistes et sexuelles. Une femme sur trois en est victime au cours de sa vie, et seules 1 % des plaintes pour viol aboutissent à une condamnation. Nous exigeons une loi-cadre intégrale contre les violences, des moyens à la hauteur des besoins, le financement des
associations et une éducation à l’égalité, à la vie affective, relationnelle et sexuelle, dès le plus jeune âge et jusqu’à l’université.
Nous sommes et resterons mobilisé-es tous les jours contre le patriarcat, le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie, le validisme, les politiques libérales et autoritaires du gouvernement et contre l’extrême droite.

8 mars : si on s’arrête, tout s’arrête !
RDV le 8 mars à Toulouse, 11h au départ de Jeanne d’Arc
Nous appelons à la grève du travail, des tâches domestiques et de la consommation. Sans les femmes, tout s’arrête !
Publié le 18 février 2026
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- 8 mars : si on s’arrête, tout s’arrête ! : le mercredi 11 mars 2026 de 11:00 à 15:00