Depuis la rentrée de septembre 2025, les agents de la Petite Enfance font état de difficultés croissantes liées à l’organisation du travail, caractérisées notamment par :
• un absentéisme important au sein des équipes.
• une surcharge de travail liée à la nécessité de maintenir le fonctionnement du service malgré des moyens humains insuffisants ;
• des difficultés d’accès à la formation
• des changements fréquents et imprévisibles de planning communiqués au dernier moment ( exemple le vendredi pour le lundi) et des changements d’horaires régulier sans prévenance.
• des difficultés récurrentes dans la pose des congés, en raison des contraintes d’effectifs, ce qui influe sur leur équilibre.
Ces dysfonctionnements organisationnels répétés instaurent un cadre de travail instable, empêchent toute anticipation et portent atteinte à l’équilibre entre vie professionnelle/familiale des agents.
Les conséquences sur la santé des agents peuvent se traduire par une fatigue importante, un stress accru, des troubles du sommeil, ainsi qu’un risque élevé d’épuisement professionnel. Ces éléments caractérisent l’existence de risques psychosociaux avérés.
En l’absence de mesures correctives rapides, cette situation est susceptible d’entraîner :
• une aggravation de l’état de santé des agents ;
• une augmentation de l’absentéisme ;
• une dégradation de la qualité de l’accueil et de la prise en charge des jeunes enfants et de leurs familles.
Au regard des faits signalés, il est demandé :
• la mise en œuvre rapide de mesures correctives visant à stabiliser les effectifs, l’organisation du travail, les horaires et les conditions de pose des congés ;
• la mise en place de mesures de prévention et de protection adaptées, dans les meilleurs délais.

